…….Et il fut questionné à propos de celui qui d’entre les Musulmans accomplit, à l’exemple d’un repas des Nazaréens au jour de l’an, et accomplit l’ensemble des festivités tels que le baptême, la naissance, le Jeudi des lentilles, le Samedi Saint, et de celui qui leur vend une chose avec laquelle ils ont trouvé aide sur leurs fêtes, est-il permis ou non aux Musulmans à ce qu’ils accomplissent une chose parmi cela ?
…….Alors il répondit :
…….La Louange est consacrée à ALLAH; il n’est pas licite aux Musulmans à ce qu’ils leur ressemblent dans une chose parmi ce qui caractérise leurs fêtes, ni à partir d’un repas, ni un vêtement, ni un bain, ni feux de joie, et ni dévergondage d’habitude mondaine ou de culte, ou autre que cela, et n’est pas licite l’accomplissement d‘un banquet, ni de cadeau, ni la vente de ce qui aide au moyen de cela à cela, ni l’occupation des enfants et ce qui est autour d’eux de jeux dans les fêtes, et ni la manifestation de la débauche.
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…….En bloc, ils n’ont pas à caractériser leurs fêtes par une chose d’entre leurs rites, au contraire le jour de leurs fêtes est chez les Musulmans comme l’ensemble des jours, les Musulmans ne le caractérisent pas par une chose d’entre leurs caractéristiques.
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…….Et quant à lorsque les Musulmans atteignent ce qui est visé, des groupes de prédécesseurs et de successeurs ont certes déconseillé cela, et quant à sa caractérisation au moyen de ce que sa mention précède, il n’y a en effet pas de dispute entre les Savants, ainsi un groupe de Savants s’est orienté vers la mécréance de celui accomplit ces affaires lorsqu’il y a en elles de la vénération des rites de la mécréance. Et un groupe d’eux a dit : « Celui qui sacrifie une bête blessée par un coup de corne un jour de leur fête c’est alors comme s’il sacrifiait un porc ».
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…….Et ’Abd ALLAH Ibn ’Amr Ibn al-’Âs a dit : « Celui qui habite les pays étrangers, et produit leur jour de l‘an, leur cérémonie, et leur ressemble jusqu’à ce qu’il meurt – et est ainsi – est revivifié avec eux le Jour de la Résurrection » (1). Et dans le Sunan d’Abû Dâwud selon Thâbit Ibn ad-Dahhâk qui a dit : « Un homme a fait vœu au temps du Messager d’ALLAH – qu’ALLAH prie sur lui et le salue – de sacrifier des chameaux à Buwânat (2), il rencontra alors le Messager d’ALLAH – qu’ALLAH prie sur lui et le salue -, puis il dit : « J’ai certes fait vœu de sacrifier des chameaux à Buwânat », puis le Prophète – qu’ALLAH prie sur lui et le salue – dit : « Est-ce qu’il s’y trouve une idole qui est adorée en dehors d’ALLAH d’entre les idoles de l’Âge de l’Ignorance ? » Il dit : « Non ». Il dit : « Y a-t-il donc une fête anniversaire d’entre leurs fêtes anniversaires ? » Il dit : « Non ». Le Messager d’ALLAH – qu’ALLAH prie sur lui et le salue – dit : « Respecte ton vœu, il n’y a en effet pas d’acquittement pour un vœu dans la désobéissance d’ALLAH, et ni dans ce que le fils d’Âdam ne possède pas » (3). Ainsi le Prophète – qu’ALLAH prie sur lui et le salue – n’a pas prescrit à cet homme à ce qu’il respecte son vœu en compagnie du fait que la base dans l’acquittement est qu’il est obligatoire, jusqu’à ce qu’il l’informa qu’il n’y ait eu de fête d’entre les fêtes des mécréants, et il dit : « Pas d’acquittement pour un vœu dans la désobéissance d’ALLAH ».
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…….Par conséquent lorsque le sacrifice est dans un endroit où il y a leur fête c’est une désobéissance, alors qu’en est-il de leur partager la même fête ?! Bien plus ont certes mis en condition sur eux l’Emir des Croyants ’Umar Ibn al Khattâb, les Compagnons, et l’ensemble des imâms des Musulmans à ce qu’ils n’exposent pas leurs fêtes sur la terre des Musulmans, et qu’ils ne les accomplissent qu’en privé dans leurs habitats, alors qu’en est-il lorsque les Musulmans les manifestent eux-mêmes ?! Au point où ’Umar Ibn al Khattâb – qu’ALLAH l’agrée - a dit : « N’utilisez pas le jargon des non-arabes, et n’entrez pas chez les associateurs dans leurs églises un jour de leur fête, car le Courroux [d‘ALLAH] descend sur eux » (4).
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…….Et lorsque celui qui entre pour un contentement ou autre est interdit de cela; car le Courroux [d‘ALLAH] descend sur eux alors qu’en est-il de celui qui fait ce à cause de quoi ALLAH se courrouce contre eux, de ce qui est d’entre les rites de leur religion ?! Et certes plus d’un parmi les prédécesseurs a dit sur la Parole du Très Haut : { et qui ne témoignent pas des « Zûr » } [S.al-Furqân, v.72] : « Les fêtes anniversaires des mécréants », donc lorsque cela est sur leurs présents sans aucun fait, alors qu’en est-il des faits qui font partie de leurs caractéristiques ?!
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…….Et il est certes recensé selon le Prophète – qu’ALLAH prie sur lui et le salue – dans le Musnad et le Sunan qu’il a dit : « Quiconque ressemble à un peuple fait alors partie d’eux » (5), et dans une expression : « Ne fais pas partie de nous celui qui ressemble à autre que nous », et c’est un récit correct – djayid – (6), donc lorsque cela est dans la ressemblance à eux, même si elle est d’entre les faits habituels, alors qu’en est-il de la ressemblance à eux dans ce qui est plus grave que cela ?!
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…….Et certes la majorité des imâms a détesté – soit d’une détestabilité d’interdiction, soit d’une détestabilité de réprobation – le manger de ce qu’ils ont sacrifié pour leurs fêtes et leur rapprochement, l’incluant dans ce qui est établi [en sacrifice] dans un endroit pour autre qu’ALLAH et ce qui est sacrifié pour la douleur, et ils dirent : qu’il n’est pas licite aux Musulmans à ce qu’ils vendent aux Nazaréens une chose d’entre les choses profitables à leur fête, ni une viande, ni un sang, ni un vêtement, et ils ne prêtent pas une bête et ni n’aident à une chose de leur religion; car ceci fait partie de la vénération de leur association et de leur aide dans leur mécréance, et il est nécessaire aux Sultans à ce qu’ils interdisent les Musulmans à propos de cela; car ALLAH – le Très Haut – a dit : { Et entraidez-vous à la bonté et à la piété et ne vous entraidez pas au méfait et à la malveillance } [S.al-Mâïdat, v.2].
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…….Ensuite si le Musulman, il ne lui est pas licite qu’il les aide dans la boisson des alcools au moyen de leur extraction, ou ce qui est autour de cela, alors qu’en est-il sur ce qui est d’entre les rites de la mécréance ?! Et dès lors qu’il ne lui est pas licite à ce qu’il les aide, alors qu’en est-il lorsque lui [même] est l’auteur de cela ?! Et ALLAH est le plus Savantissime.
[C‘est ce qu‘] a dit Ahmad Ibn Taymiyyat.
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[ MADJMU'AT AL-FATÂWÂ : Tome 25 pages 329-332 ]
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1 – Al-Bayhaqî dans « as-Sunan al-Kubrâ » dans [ le chapitre :] « Le tribu » : (9/234).
2 – Voir « Mu’djam al-Buldân » : (1/505- 506).
3 – Abû Dâwud dans [ le chapitre :] « Le serment et les promesses » : (3313).
4 – Al-Bayhaqî dans « as-Sunan al-Kubrâ » : (9/234).
5 – Abû Dâwud dans [ le chapitre :] « La tenue vestimentaire » : (4031), et Ahmad (2/50) tous deux selon Ibn ‘Umar.
6 – At-Tirmidzî dans « al-Isti’dzân » : (2695) et a dit : ” Sa chaîne de transmission est faible ” et Tabarânî dans « al-Awsat » (7380), et al-Haythamî l’a mentionné dans « Madjma’ az-Zawâïd » (8/41) et a dit : “ Il y a en lui quelqu’un dont je ne connais pas “.